Articles de presse

Spectacle Oh Loup !
La tendre et terrible histoire du loup au pays des hommes.
Mercredi après midi à l’Atelier, les enfants ont été les complices de Madame Loup dont le mari a été pourchassé par les hommes et qui, désemparée, est allée se réfugier sur leur territoire, la ville ! C’est à partir d’un très beau texte travaillé pour des lectures de Savoie-Biblio, que Claire Liétard, « Le géant de granit », et Christophe Magdinier, « Plumo le clown » ont construit ce savoureux spectacle mi burlesque, mi poétique, à la fois drôle et tendre au cours d’une résidence qu’ils ont effectuée dans les locaux de l’Atelier en décembre dernier. Il raconte les affres et vicissitudes de la femme du loup au pays des humains. « Je ne pourrais jamais vivre avec eux » dit elle à la fin, après un périple qui nous la montrera confrontée aux travers de notre société individualiste dite de liberté et de consommation alors que tout n’est qu’égoïsme et exclusion. Le tableau pourrait n’être que noir, mais nos deux comédiens musiciens font montre d’une imagination vivifiante et burlesque pour décrire l ‘âpreté du monde des hommes. Les enfants rient et participent à l’action comme dans les meilleurs séances de guignol. Plumo, ici, n’est pas vraiment un clown mais un excellent mime qui fait rire, et qui, lorsqu’ il est musicien, ajoute une couleur au tableau. La pauvre Madame Loup, notre héroïne, distille avec drôlerie et finesse un texte dont la moralité n ‘échappe pas aux enfants : Chasser le loup, et c’est toute notre humanité qui s’en va !
Mi burlesque, mi poétique, « Oh loup ! » est un spectacle dont les enfants sont complices.
Alain DUBIN/Dauphiné Libéré – 21 janvier 2011

Plumo doux a conquis les petits
Ce premier mercredi de mars, les touts petits accueillis au multi-accueil se sont rendus avec les parents et les professionnelles à la maison de l’enfance toute proche. Car les bout’d’choux les attendaient pour partager une burlesque et touchante rencontre. Plumo le clown s’était installé dans une salle et jouait de son petit accordéon l’air heureux et décontracté. Une fois tous les enfants et les adultes installés sur les tapis, Plumo a pu dérouler sa facétie tendre et burlesque. Invitant les enfants à jouer de la musique et s’improvisant chef d’orchestre, il leur donnait une place de choix dans le spectacle. Dans une grande inventivité et de délicieuses onomatopées, il a présenté à son public l’apparition de balles inattrapables, déclenchant de belles grappes de rire. Dans toute sa gestuelle, l’étonnement marqué par son sourcil levé, son sentiment de surprise ou ses émotions ont largement parlé aux enfants et c’est peut-être cela qui est le plus renversant : Plumo, jouant avec de simples accessoires sur un mime loyal décryptait sans doute nombre de situations du quotidien, leur offrant une lecture rigolote et dédramatisante. Et le plaisir des enfants et des adultes riant de concert en disait long sur la magie et la médiation de l’art vivant. Lorsque Plumo le clown, dans une belle révérence a dit au revoir, toutes les enfants ont applaudi longtemps, les yeux éblouis et la mine ravie.
P.F./Dauphiné Libéré du vendredi 5 mars 2010

L’attente du public face au clown, et en particulier des enfants, est souvent celle des stéréotypes du personnage du clown : ses gags, ses pitreries, ses ballons, ses tours de magie… Plumo, plus intimiste, leur apporte un autre univers, tout en finesse, ouvrant les portes d’un autre monde, celui des nuances, de la délicatesse, du mime silencieux tellement évocateur. Du grand spectacle et de très belles rencontres.
Extrait d’un article paru dans l’Essor Savoyard du jeudi 18 septembre 2008

Le spectacle de Christophe Magdinier est poétique, riche en émotions, en sensibilité et en délicatesse et a pourtant fait éclater de rire le public d’enfants et de parents massé à la salle Sainte-Thérèse. Car Plumo en connait un bout sur les mimiques, les singeries, les surprises, les jeux de mains et de gants ! Il parvient aussi à se fabriquer un double avec lequel il simule des échanges stupéfiants… Et surtout, Plumo sait faire germer une tendresse et une solidarité spontanée chez ses jeunes spectateurs…
Extrait d’un article paru dans l’Essor Savoyard du jeudi 3 janvier 2008

 

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